MÉTHODE TACTIQUE


C’est l’été ! Profitez-en pour pratiquer quelques exercices tactiques au bord de la piscine !

Examen de la position : observer avant de réfléchir.

Comme pendant une partie : équilibre matériel, sécurité du roi, activité des pièces, structures de pion. Si vous avez un retard matériel, il va falloir trouver soit un mat, soit un gain matériel qui va compenser ce retard.

Avant de chercher votre coup : envisagez tous les échecs et les captures possibles de l’adversaire. Réfléchissez à la façon dont il pourrait également mettre votre roi, et les autres pièces, en danger.

Ensuite, faites de même de votre côté. Et quand il s’agit de trouver un coup qui serait un échec, il s’agit d’abord de trouver tous les coups qui peuvent le faire !

Repérez attentivement les diagonales, les lignes et les colonnes ouvertes (ou semi-ouvertes). De façon virtuelle, regardez ce qui ce passe si une colonne venait à s’ouvrir : quelle pièce adverse y a-t-il tout bout de ces lignes géométriques ?

Vous aurez peut-être déjà repéré une position idéale permettant un mat.

Une fois ce premier examen réalisé, existe-t-il une pièce adverse pas (ou mal) protégée ou un roi adverse qui ne serait pas en sécurité ? il y a de fortes chances que ce soit votre cible.

Recherche de la solution

Lors d’un exercice tactique, le premier coup n’est pas toujours le coup intuitif ! Mais on sait qu’il va y avoir une suite de coups forcés, ce qui va simplifier la tâche.

L’application d’un processus de réflexion optimise les chances de tomber sur le bon coup.

On regarde les échecs, les ripostes, et les coups possibles qui suivent aboutissant à la victoire. Si on trouve la solution, tant mieux. Sinon on passe aux captures. Puis aux menaces directes, puis aux coups intermédiaires.

Ça y est, vous l’avez ? A tout hasard revérifiez que le riposte n’est pas un échec intermédiaire ou qu’une pièce adverse n’a pas été prise en compte dans le calcul.7

Vous ne l’avez pas ? Il est temps de noter ce qui n’a pas marché pour vous y attarder lors des autres exercices :

  • Pas vu le thème tactique.
  • Je n’ai pas systématisé le principe échec-capture-menace (plutôt les échecs, les captures ou les menaces ? Plutôt pour le premier coup ? Plutôt dans les réponses de l’adversaire ?)
  • souci de visualisation (je n’imaginais pas la bonne pièce au bon endroit).
  • J’ai arrêté mon calcul trop tôt.
  • Je n’ai pas cherché à résoudre le problème avec toutes les pièces de l’échiquier.
  • Je n’ai pas cherché les coups pour aboutir à une position idéale.

Pour aller un peu plus loin :

  • noter éventuellement les variantes.
  • avant de se prononcer pour un coup, bien envisager toutes les solutions (ne pas se contenter de trouver le premier coup, parfois évident mais parfois non). En d’autres termes : éviter de se dire « Bon, là, ça marche… bon… là aussi… ah… ici, moins évident mais cela devrait être bon quand même. »
  • se prononcer pour la solution comme si votre vie en dépendait !
  • Solving in style de John Nunn.
  • Méthode Woodpecker

Passez un agréable été ! Rendez-vous à la rentrée.

Pourquoi choisir le mauvais coup ?


[Event « Rated Classical game »] [Site « https://lichess.org/PXgqF5Zi »%5D [Date « 2021.05.31 »] [White « GarboBot »] [Black « Sholmes49 »] [Result « 1-0 »] [UTCDate « 2021.05.31 »] [UTCTime « 17:23:45 »] [WhiteElo « 1888 »] [BlackElo « 1784 »] [WhiteRatingDiff « +5 »] [BlackRatingDiff « -7 »] [WhiteTitle « BOT »] [Variant « Standard »] [TimeControl « 3600+10 »] [ECO « B12 »] [Opening « Caro-Kann Defense: Advance, Short Variation »] [Termination « Normal »] [Annotator « lichess.org »] 1. e4 c6 2. d4 d5 3. e5 Bf5 4. c3 e6 5. Be2 { B12 Caro-Kann Defense: Advance, Short Variation } Nd7 6. Nf3 c5 7. O-O h6 8. c4 cxd4 9. cxd5 exd5 10. Nxd4 Be4 11. Nc3 a6 12. e6 Ndf6 13. Qa4+ b5 14. Ncxb5 axb5 15. Bxb5+ { Black resigns. } 1-0

Pourquoi, au 8ème coup, sur les quelques coups à ma disposition, j’ai pris un des plus mauvais (même pas parmi les 20 premiers choix de Komodo 12 !), au lieu d’un coup qui, à défaut d’assurer une sortie d’ouverture satisfaisante, ne m’aurait pas entrainé sur un abandon au 15ème coup ! Et vous, vous auriez joué quoi ?

Les conseils de Todd


SOYEZ OBSERVATEURS !

 

Lorsque votre adversaire réfléchit, regardez comment les pièces sont alignées, tant sur des diagonales que sur de rangées (ou des colonnes).

Un roi en c3 et une dame en e5… Hop, une belle diagonale qui peut être exploitable pour un coup tactique.

Pas de pièces alignées ? Et si une déviation, ou une attraction, le permettait ?

 

Le conseil du jour : une pièce tout seule dans le camp adverse ? Souvent de telles pièces sont les cibles potentielles d’une capture.

 

Merci Todd ! (Chess Strategy Workbook)

 

 

Que la force soit avec vous.


Si la créativité est l’étincelle d’une combinaison, les coups forcés sont le carburant qui la font vivre. Les coups qui capturent des pièces adverses, qui mettent le roi en échec, ou, dans une moindre mesure, qui menacent de telles captures ou échecs, assurent l’élément dynamique de cette combinaison.

« The inner game of chess »

Andrew Soltis

 

 

 

Finales de tours


Vous avez des pions, une à deux tours de chaque côté. Plusieurs objectifs selon la position :

  • Avoir plus de tours que l’adversaire.
  • Avoir un pion passé.
  • Amener un pion sur une case de promotion.
  • Obtenir une majorité de pions.
  • Mater le roi.

Bref, avoir un avantage certain !

Selon Le tableau de bord des problèmes de Lichess, c’est mon gros point faible.

Bon. Choix de problèmes calé sur les finales de tours.

J’ai commencé au niveau normal.

5 problèmes, 5 erreurs

 

Niveau plus facile.

7 problèmes, 3 erreurs.

 

Niveau le plus facile.

10 problèmes, 4 erreurs.

 

Mais au niveau le plus facile, un problème raté coute 20-25 points.

 

Bref, en 20-25 problèmes, j’ai chuté de 200 points !

 

La Tac-Ti-Que vous dis-je !!!

 

Diagnostic tactique


Faites vous un petit tableau Excel (ou sur une simple feuille de papier, ou même dans votre journal de travail) et mettez un petit trait devant une des catégories suivantes à chaque fois que vous ratez un exercice tactique :

  • Mauvaise visualisation : qui vous empêche d’avoir un calcul exact. Comme une pièce adverse clouée sans tenir compte de cet avantage, ou lors de positions compliquées avec beaucoup de pièces dans un secteur de l’échiquier rendant ainsi la visualisation plus difficile.
  • Pas de recherche de tous les échecs possibles lors de la réflexion : et ceci pendant 1.5 coups minimum. En pratique, on peut se contenter de prendre en compte que le premier coup pour poser un trait. Sachant que si on n’envisage pas un échec comme réponse de l’adversaire, c’est peut être simplement dû à un soucis de visualisation ou une mauvaise prise en compte de toutes les pièces de l’échiquier.
  • Pas de recherche de toutes les captures possibles lors de la réflexion : négliger aucune capture de pièce. Un simple pion capturé permet de laisser passer une tour victorieuse ou ouvre une diagonale vers le roque. Ne pas négliger non plus un sacrifice en se disant : « Ah bah.. non… là si je perd ma pièce, ça va plus » sans avoir réfléchit a minima 1.5 coups.
  • Pas de recherche de toutes les menaces possibles lors de la réflexion : un échec au roi, c’est une menace. Reste, après les calculs des captures, à envisager les menaces sur la dame, la tour, le cavalier, le fou…
  • N’aborde pas les coups candidats dans l’ordre échec-capture-menace : nécessite un peu d’introspection, mais afin d’optimiser le temps lors d’une partie, il semble essentiel de bien aborder la réflexion dans cet ordre.
  • Quiescence : on pense que la position est gagnante ou perdante, alors que des échanges sont encore possibles ou que des menaces sérieuses existent encore (d’un coté comme de l’autre).
  • Ne réfléchit pas au minimum jusqu’au 1.5 coup suivant : plutôt de l’impatience en fait ! on voit une capture d’une pièce non protégée mais la réponse adverse entraine un échec intermédiaire dévastateur.
  • Pas de prise en compte de toutes les pièces de l’échiquier : normal quand on aborde un problème (contrairement à une partie pendant laquelle la connaissance de toutes les pièces sur l’échiquier est intuitive et progressive, coup après coup). Bien penser avant de réfléchir sur un exercice tactique à analyse la position : équilibre matériel, pions passés, sécurité des rois, avantages stratégiques, activité des pièces… enfin bref, la routine quoi ! Lors d’un exercice avec une finale de pions, bien regarder qui doit jouer en premier et bien s’imprégner du sens du jeu.
  • Mauvais calcul : mélange en fait d’un défaut de visualisation (empêchant souvent de réfléchir au delà de 2 à 3 coups, même sur des coups forcés), de mauvaise prise en compte de toutes les pièces de l’échiquier, de quiescence, d’une non considération d’un échec intermédiaire.
  • N’envisage pas une position idéale : pas une erreur en soi, mais parfois un schéma tactique s’impose et on ne recherche pas à l’atteindre.

Liste non exhaustive, mais je pense qu’elle regroupe l’essentiel des défauts. Vous pouvez en rajouter d’autre ou en retirer.

Au fur et à mesure de vos exercices tactiques quotidiens, vous pourrez ainsi dresser le portrait robot de vos erreurs de réflexion. Attendez toutefois d’avoir une bonne centaines de problèmes ratés pour tirer des conclusions. Admettons que vous résolviez 70 % de vos problèmes, si vous en pratiquez 100 par jour, vous mettrez 3-4 jours à compléter votre tableau diagnostique (et bien sûr 6 à 8 jours si vous vous basez sur 50 problèmes quotidiens).

Vous pouvez cocher plusieurs catégories en même temps. Une position compliquée altère votre visualisation et votre cerveau s’affole sans aborder la situation sereinement (vous vous concentrez sur la position compliquée sans voir la tour de l’autre côté de l’échiquier qui pourrait débloquer le problème). Dans ce cas cochez le défaut de visualisation, la non-considération de tout l’échiquier, et par exemple le fait de ne pas avoir envisagé tous les échecs. Trois traits.

Si cette méthodologie est un peu lourde, elle a au moins l’avantage de bien faire prendre conscience des erreurs de base. Pour progressivement appliquer tout ça inconsciemment lors d’une partie. N’hésitez pas à vous replonger dans les quelques posts sur les processus de réflexion.

 

La tactique selon Saint Lichess


Je ne vous présente plus Lichess, LE site français pour jouer en ligne. Mais pas que…

Depuis peu, Lichess nous a concocté un superbe outil afin d’optimiser vos exercices de tactique. Deux vidéos valant mieux qu’un long discours, regardez la présentation de Daniel Mallais et celle de Vince sur chesstrainer 2000.

Et revenez me voir juste après.

C’est bon ?

Comme vous avez pu le constater les paramètres sont multiples et permettent un apprentissage selon sa force et ses faiblesses. Mais aussi selon son envie.

Un échauffement de 15 minutes : réglage avec les problèmes les plus faciles, et c’est parti !

Vous préférez vous creusez les neurones ? Hop, problèmes les plus difficiles (mais pas si insurmontables que ça).

Les notions de coups silencieux vous échappent un peu ? Pratiquez régulièrement cette catégorie sur le niveau le plus faible. Puis augmenter progressivement la difficulté.

Vous ne jurez que par la méthode de la Maza ou Woodpecker ? Pas de problème, Lichess a enregistré les problèmes ratés que vous pourrez reprendre plus tard, ou pourquoi pas les 100 derniers problèmes de vos dernières sessions.

Attention au piège des exercices très faciles : on pourrait se dire qu’ils sont inratables, et qu’on  gagne 100 points en 100 problèmes. Sauf que… un problème raté vous retire 20 à 30 points. Donc si vous n’arrivez pas à tenir au moins 30 à 40 problèmes sans erreur, cela va être difficile de monter en grade.
Au bout du compte, le niveau le plus facile (toujours proportionnel à votre niveau) est très exigeant : il ne tolère aucune erreur. Trois exercices ratés sur 20 (par exemple) et vous perdez dans les 50-60 points. Dur, dur !

Personnellement, j’aime bien commencer avec un faible niveau, augmenter d’un cran si je réussis, et baisser d’un cran si je rate. A chacun sa méthode, je vous dis !!

Lichess, what else ?

 

Un p’tit blitz ?


Tactique (bis)


Petit complément : alors, ces exercices, on les résout directement à partir du bouquin ou du site, ou avec les pièces sur un échiquier ? Les deux, mon capitaine. A mon avis, le fait de résoudre directement permet d’aborder plus d’exercices dans un même intervalle de temps, donc c’est ok pour la routine avec des cas faciles et avec 1 à 3 coups évidents. Mais dans la vrai vie, on joue devant un échiquier bien concret. L’intérêt de placer les pièces sur l’échiquier est que cela doit certainement procurer une meilleure visualisation lors de la réflexion.

Ne pas se formaliser sur les résultats : concentrez vous plutôt sur votre progression. Certes, votre elo reflétera votre aptitude à résoudre les problèmes (et réciproquement). Mais lors d’une partie vous aurez un adversaire tout aussi humain que vous, et la position que vous aurez sous les yeux sera issue d’une série de coups qui vous aura déjà permis d’appréhender certaines choses. Ce qui est parfois plus difficile à faire quand on est plongé directement sur un problème.

 

Tactique, toujours et encore.


Trois éléments entrent en compte dans la tactique : reconnaissance des schémas tactiques (les briques), le calcul et la visualisation (le ciment). Toutefois au cours d’un partie, il n’est pas rare de rater une attraction suivie d’une fourchette imparable. Que faire ?

Pistes pour travailler les schémas tactiques :

  • Exercices simples avec les schémas de base.
  • Sur ces positions de base, pas plus de 30-60 secondes par problème, arrêter au bout de 15-20 minutes ou quand vous butez sur 3-4 problèmes à la suite.
  • S’arrêter sur les raisons pour lesquelles vous n’avez pas résolu l’exercice : processus de réflexion, mauvaise considération des pièces sur l’échiquier, mauvais calcul au bout de 2 coups… etc
  • Continuer jour après jour (et sur plusieurs mois pourquoi pas), jusqu’à ce que vous puissiez passer moins de 15 secondes en moyenne par exercice.

Pistes pour travailler le calcul et la visualisation :

  • Utiliser les exercices tactiques d’un livre ou d’un site d’échecs.
  • Travailler 2 fois par semaine, 30-60 mn par session.
  • Repérer et calculer les coups forcés avant de proposer votre solution
  • Comprendre pourquoi on a échoué.
  • Éventuellement, écrire les variantes lors de la réflexion, et s’en affranchir progressivement.

La proportion de ces deux modes d’entrainement est à moduler selon vos faiblesses. Il est probable qu’un joueur débutant tirera profit de n’utiliser que la première méthode, pour petit à petit améliorer son calcul pur avec la deuxième méthode.  A chacun de trouver le bon équilibre.

 

Et après ?

 

Plus le niveau des joueurs augmente, moins ces joueurs sont sujets à perdre des pièces « bêtement » ou sur un coup tactique. Les considérations stratégiques prévalent sur leur plan de jeu et la tactique est le support de leurs idées. La tactique est autant une arme offensive (punir l’adversaire !) que défensive (restreindre les mouvements de l’adversaire). Bien évidemment l’entrainement passe par la résolution d’exercices tactiques, régulièrement et en plus ou moins grands nombres.

Le soucis de ces exercices est qu’ils se concentrent essentiellement sur l’aspect offensif (gain d’une pièce ou mat) alors que ces situations ne surviennent qu’assez rarement, et souvent sur la faute de l’adversaire. Et enfin : dans ces exercices, nous en connaissons déjà l’issue, alors que dans la vraie vie, le gain ou le mat ne nous est pas indiqué du tout !

Il faut donc savoir appliquer dans les parties ce qui est appris de façon théorique.

  1. Posséder un livre qui montre les bases (fourchettes, clouage, suppression du défenseur, mat(s), suppression du défenseur, etc.)
  2. Résoudre des exercices sur chesstempo, chess.com ou Lichess en y passant le temps nécessaire (ne pas céder au mirages du blitz !)
  3. Jouer des parties « lentes ». Les blitz sont assez utiles pour travailler les ouvertures, mais c’est tout. La tactique défensive survient rarement dans les premiers coups de la variante : il faut donc du temps pour les calculer.
  4. Commenter vos coups avec vos mots à vous (à voix haute, comme si vous deviez les expliquer à un GMI !)
  5. Comprendre pourquoi la solution n’a pas été trouvée, et créer un recueils de ces positions qui vous ont posé un problème.
  6. Jouer en solitaire des parties commentées : se mettre à la place du joueur (Kasparov, par exemple) deviner son coup, le comparer au votre et voir ainsi comment il arrive à exploiter les faiblesses de l’adversaire ou à déjouer ses armes tactiques.
  7. Même si jouer contre un ordinateur a ses limites, lutter contre un fort programme afin de détecter vis faiblesses (régler l’ouverture sur vos ouvertures habituelles, si vous en avez)

synthèse de deux articles de Bryan Castro sur le site Better Chess Training.

Tentez son article sur chessable : « Improve your tactics and become a beast at the chessboard.« 

 

Il est vrai qu’une accumulation de problèmes tactiques ne donnera probablement pas les résultats espérés. De la Maza y consacrait la plupart de ses journées, et Tikkannen avait déjà un niveau très enviable lui permettant de tirer un profit différent de celui acquis par un joueur plus modeste. La résistance et l’endurance sont deux piliers d’un entrainement sportif, mais ne suffisent pas toujours. Jouer à l’instinct grâce à la mémorisation de « patterns » donne un avantage au joueur qui a cette aptitude. Être capable d’obtenir un gain grâce à coup apparemment anodin aboutissant sur une tactique inattendue est également une arme redoutable. Bryan nous indique bien de pratiquer ces résolutions d’exercices suivant deux méthodes différentes (reconnaissance visuelle vs calcul), avec la troisième étape consistant à reprendre les parties commentée des grand maitres. J’y rajouterai peut-être les exercices de parties en aveugle, les exercices des carrés concentriques (de la Maza), et les outils de Fritz (sur une position : repérer des pièces non défendues, des pièces en prise, ou des pièces pouvant poser un échec). Écrire les variantes permet certainement d’ordonner son esprit et expliquer les coups à haute voix est quelque chose que j’ai déjà lu quelque part (Dan Heisman ?) Le choix du site est une affaire personnelle. Lichess permet d’avoir accès à une analyse et d’archiver facilement la position difficile par un simple copier/coller. Toutefois certains problèmes sont difficiles à comprendre car le gain ne semble pas immédiat et mériterait une explication stratégique.

 

 

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